Où on parle de la fermeture du Voir, de Mauvaise Herbe et de fantômes…

May 03

Où on parle de la fermeture du Voir, de Mauvaise Herbe et de fantômes…

Tout d’abord, je tiens à rassurer les quelques personnes qui se sont inquiétées à mon sujet suite à la publication de mon dernier billet.

Je vais bien.

C’est juste que j’ai fait le choix de vie d’agir en toute transparence. Je suis tanné de voir parader des sourires crispés afin de masquer un mal de vivre insupportable. Je ne veux pas embarquer dans ça. J’aime trop la vie. Et petite précision qui s’impose: je n’ai pas besoin de la pitié de quiconque. Lorsque j’écris un mal de vivre passager, c’est parce que je sais que certains lecteurs ont à négocier avec cela au quotidien et qu’en constatant qu’ils ne sont pas seuls à être aspirés par ce vertige de vivre, cela peut les rassurer en quelque sorte. Alors voilà. Si vous êtes de ceux qui voyez automatiquement dans l’expression de la fragilité une forme d’apitoiement, je vous plains. Et surtout, je plains ceux et celles qui vous comptent parmi leurs amis et leur famille. C’est dit.

Alors voilà, je vais plutôt bien.

Il faut savoir qu’au cours des derniers jours, le spectre du jour anniversaire de la fermeture du Voir Saguenay/Alma m’a grandement pesé. Je sais que vous êtes nombreux à vous en sacrer et vous avez le droit. Mais sans verser dans l’amertume et le psychodrame, me semble que j’ai le droit de ne pas m’en sacrer de mon côté. Non? D’ailleurs, j’envoie une petite pensée à Stéfanie, Boran, Dario, Marielle, Kevin, Karine et Matthieu.

Et puis, où en sommes-nous un an après ça?

Marielle et moi avons fondé Mauvaise Herbe. On s’est rapidement rendu compte qu’afin d’assurer un suivi rigoureux, il nous fallait du cash afin de fidéliser notre staff et nous permettre d’imposer des deadlines et tout le tra la la. Et là, on a été engagé par Le Quotidien et par manque de temps, on a dû filer MH à Francis Therrien, le premier kid qui nous a contactés après la fondation de MH. Le gars est passionné et je suis fier de lui. Retournerons-nous un jour chez MH? Qui sait.

La culture a survécu sans problème à la fermeture du Voir Saguenay/Alma. Le théâtre, la musique, les arts visuels et le cinéma ont tous continué à divertir le public. Je vois de plus en plus de binettes locales qui avaient bénéficié d’un des fronts du VOIR devenir des stars comme par exemple Marcie. C’est le fun!

Sur un plan plus personnel, la fermeture du Voir m’a permis de réaliser ce que je ne suis pas. J’ai bossé pendant quelques mois dans l’événementiel en plus de faire du 9 à 5 et malgré une équipe de travail très sympathique, mon besoin d’ouvrir ma grande-gueule me grugeait chaque jour. Avoir une tribune, c’est comme goûter au crack. On ne peut plus s’en passer après. N’essayez surtout pas ça à la maison.

J’ai découvert aussi que j’étais un journaliste culturel avant tout. Au cours des derniers mois, j’ai dû faire du journalisme général afin de continuer à ramener un salaire à la maison et bien que je m’en sois relativement bien acquitté (du moins sommairement), j’éprouve un certain malaise à effectuer un type de boulot qui, j’en sais quelque chose, allumera certainement davantage les collègues autour de moi. Là, n’allez pas croire encore que je veux donner dans l’apitoiement, mais avec la mort de Lucie et d’Éli (nos deux enfants décédés à la naissance), la vie m’a forcé à explorer une zone humaine que peu de gens ont la chance (ou la malchance) de visiter. Sans jouer le jeu du gars qui n’est pas comme les autres, il reste que ma façon de percevoir le monde a changé à jamais. Des fois, j’ai cette impression qu’une partie de moi n’est plus de ce monde et qu’elle erre sans cesse dans les limbes. Bref, tout ça combiné à ma personnalité terriblement empathique font en sorte que j’éprouve une angoisse pas possible à l’idée d’être confronté à des drames dans le cadre de ce qu’implique le journalisme aux faits divers et à l’actualité en général. Je n’ai pas ce détachement. Au contraire, je suis littéralement ligoté à la vie. Et d’ailleurs, je tiens à souligner le courage et le professionnalisme de mes collègues. Je pense notamment à Laura, Patricia, Stéphane et je prie ceux et celles que j’oublie de me pardonner.

Enfin, la fermeture du Voir a été une excellente leçon d’humilité. Bien que dans les grands centres, plusieurs autres journalistes et animateurs connaissent bien mon travail et me partagent souvent leurs bons mots quant à celui-ci, j’ai découvert que j’étais pratiquement un illustre inconnu auprès de la faune médiatique ici dans ma région. Alors, à quoi bon être une star là où on ne peut pas bosser? J’ai fait le choix de rester en région et de voir mon fils y grandir. Mais bon, je préfère être le père le plus cool au monde aux yeux de mon fils qu’être un père peu présent et de me trouver hot parce que tout le monde me trouve hot.

Depuis que je suis sur le marché du travail, mes employeurs m’ont souvent reproché que je parle trop, que je m’habille mal, que je me laisse trop distraire par ce qui se passe sur le web, que mon intérêt pour la culture me détourne des vraies choses, que je suis trop sensible, que c’est bien que l’on soit en 2023 dans ma tête mais qu’ici on est toujours en 2013, etc.

Bref, on me reproche d’être Joël Martel et vous savez quoi, sans en être un fan, je le déteste pas ce Joël Martel là.

Alors oui, voilà pourquoi je vais plutôt bien.

 

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Où je publie un billet déprimant…

Apr 29

Où je publie un billet déprimant…

Je suis dans une drôle de passe depuis quelques semaines.

Genre le bout dans la vie où on a l’impression que tout est loin. Et puis, y a toujours le crisse de temps qui me file entre les doigts qui m’angoisse. Je vois mon gars grandir trop vite. J’ai l’impression que mon corps part lentement mais sûrement en couilles. Je suis de plus en plus stressé avec des patentes dont je me sacrais avant. Et puis, coup de théâtre, je suis maintenant  comme ma mère à l’époque où j’étais ado: je n’ai pas vraiment d’amis. À part ma blonde. Et puis Max qui est loin et que je vois trois ou quatre fois par année. Et Dan et Seb que je vois une fois aux deux semaines.  Et puis Marielle ou Stef que je vois à la job.

En fait, je parle d’amis qui passent te voir ou qui t’appellent juste pour savoir comment ça va. Des amis que tu peux décider d’aller leur faire un coucou sans te chercher une excuse. Des amis comme les gens ont à la télé bref.

Et puis je suis tanné d’être un chroniqueur sans chronique. D’ailleurs, certains de mes détracteurs se réjouiront de savoir que j’en suis maintenant rendu à croire que je suis un chroniqueur sans envergure. Disons que statistiquement, les chances sont pas mal plus grandes d’être un chroniqueur plate que le nouveau Foglia.

L’autre fois, y a Roger qui me disait de pas lâcher et qu’à un moment donné, les choses se placeraient professionnellement. Il ne s’en doute probablement pas, mais je pense à ça à tous les jours. Je m’accroche à ça.

Et en attendant, je me tiens le plus loin possible de l’amertume, de la jalousie et de toutes les autres affaires négatives.

Peut-être que je suis juste dans le dernier droit avant qu’il m’arrive de quoi de capoté.

Peut-être que la vie m’a déconstruit afin que j’apprenne à me connaître dans les moindres détails en me reconstruisant.

Une chose est certaine, je suis dans le bout de mon film autobiographique où on met une toune mélancolique et où on me voit marcher lentement sur le bord de l’eau et regarder pleuvoir à travers une fenêtre.

Je vous tiendrai au courant à la prochaine scène.

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Où je vous parle d’une formule magique dans le monde du spectacle…

Apr 22

Où je vous parle d’une formule magique dans le monde du spectacle…

S’il y a une phrase récurrente dans l’univers des arts et spectacles, c’est bien “On n’a pas beaucoup d’argent  mais tu vas voir, on va bien te recevoir.”

À quiconque souhaitant se lancer dans la musique, je lui conseille fortement de s’habituer à entendre cette phrase de façon régulière. Tel un mantra que répètent infiniment les grands maîtres de la méditation spirituelle, “On n’a pas d’argent mais tu vas voir, on va bien te recevoir” est une espèce de “Sésame, ouvre-toi” du showbizz.

La formule peut sembler épuisée mais elle a vraisemblablement encore la cote en 2013 et tout indique qu’elle n’a pas du tout à s’inquiéter pour les années à venir. On coupe sans cesse partout et la culture est souvent le candidat par excellence pour un tel genre d’opération. Et puis lorsque des productions qui font rayonner la culture québécoise à l’échelle mondiale font les frais de telles coupures, il est encore plus évident que les acteurs de la scène underground se retrouveront avec encore moins. En fait, pour ceux et celles qui sont nuls en mathématiques, sachez que lorsqu’on déduit une somme quelconque de presque rien, ça donne tout simplement rien.

J’imagine qu’il en est ainsi un peu partout dans le monde mais au Québec, on peut vous offrir de parcourir une distance de 250 kilomètres pour un cachet d’une centaine de dollars. Tout ça sans rire. Dans tout autre milieu qui se respecte, on n’oserait même pas offrir une telle somme à quelqu’un, de peur d’être écarté de son réseau. Mais en musique, c’est ben correct. C’est un standard qui fait fi de l’indice relatif du coût de la vie. C’est comme le pot.

D’ailleurs, il y a quelques mois, j’ai eu la chance de m’entretenir avec le bassiste qui accompagne en tournée Les B.B.. Le gars fait de la musique avec François Jean depuis une vingtaine d’années. Il me racontait qu’au cours des années ’90, il pouvait jouer près de cinq fois par semaine tout en ne sortant pas du 514. Rien pour rouler en BMW mais suffisant pour dormir sur ses deux oreilles tous les soirs. Et là, les propriétaires de salles et de bars ont commencé à voir les musiciens comme une dépense. Les occasions de spectacles ont tranquillement diminué et les cachets sont demeurés au neutre. En résumé, moins d’argent à chaque semaine alors que le prix de la pinte de lait grimpe à une vitesse folle.

Dernièrement, un festival que je ne nommerai pas m’invitait à y donner un concert cet été. On m’a ainsi offert le forfait “On n’a pas d’argent mais tu vas voir, on va bien te recevoir” en plus de me faire savoir que j’aurais à ma disposition une table afin de vendre des marchandises et du coup, rentabiliser mon passage.

L’offre est plutôt ironique lorsque l’on sait qu’au cours des dix dernières années, je n’ai jamais produit un seul de mes enregistrements sur support physique, à l’exception de tirages très limités des deux premiers “Les patates impossibles…” et une espèce de best of. De plus, je ne trippe vraiment pas assez sur moi pour aller faire des gilets de moi, et ce, tout en présumant que des gens pourraient être intéressés à me “porter”. Je ne me sens pas assez important. Et enfin, si à un moment de ma vie, j’en suis venu à faire de la musique, c’est justement parce que je n’avais pas la fibre entrepreneuriale pour me lancer dans les affaires.  Je n’ai pas décidé de faire de la musique dans le but de finir par vendre des gilets avec ma face dessus. Cela dit, je respecte les artistes qui le font et je comprends très bien la démarche. Si c’est le chemin qu’ils ont choisi afin de gagner leur vie, c’est tout en leur honneur et même que je salue leur courage.

Maintenant, je ne sais plus trop pourquoi j’écris tout ça mais bon, si vous l’ignoriez, vous mettez du pain sur la table de vos musiciens préférés lorsque vous leur achetez un gilet ou une gogosse à leur effigie.

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Où je quitte le building…

Apr 18

Où je quitte le building…

J’avais en tête de garder ça plutôt mort mais bon. Quelques personnes auront remarqué qu’au cours de la dernière année, j’ai dû procéder à l’annulation de plusieurs spectacles. De plus, le hasard faisant son travail à merveille, on m’a fait quelques invitations pour d’autres shows au cours des dernières semaines donc…

Bien que je n’aie pas la plus grande cohorte de fans au monde, je sais que certains d’entres eux m’ont toujours supporté et je me devais de leur donner l’heure juste. Je tiens tout d’abord à vous faire savoir que par-dessus tout, c’est sans amertume et sans ressentiment que j’ai écrit les lignes qui suivent. Je suis serein. Alors voilà.

Je fais de la musique depuis que j’ai 12 ans. Ça fait donc 21 ans maintenant. Et puis, j’ai commencé à écrire des chansons alors que j’avais 8 ans. Ouep. 25 ans d’écriture de chansons. Et j’ai donné des spectacles à partir de quatorze ans ou quinze ans. Pas toujours avec un énorme succès. En fait, le temps l’a un peu confirmé : je ne serai jamais de la trempe des grands hommes de spectacles comme par exemple Bernard Adamus avec ses mythiques concerts où il semblerait que le monde vire fou pis toute le kit.

Donc voilà, le 95% de shows de marde que j’ai faits dans ma vie a finalement eu raison de moi.

Sans vouloir passer pour quelqu’un de pompeux, faut croire que je suis davantage un auteur-compositeur qu’un interprète. Sur disque, je réussis à faire passer le tout à force de réenregistrer à l’infini jusqu’à ce que je parvienne à enregistrer la piste qui aura un minimum de bon sens mais en show, je ne trippe pas du tout. C’est sans compter qu’on m’offre sans cesse des pinottes (le salaire de mon dernier show fut des bières alors que je ne bois pratiquement pas) et que l’argent peut au-moins servir de léger baume quand tu joues devant une salle qui se câlisse complètement de toi.

Il y a aussi que seulement depuis 2003, l’année où j’ai commencé à enregistrer des trucs avec mon vieux pote Da Vincy Country Funk, je peux avancer, et ce, sans avoir fait le compte, que j’ai certainement écrit et mis en boîte au-moins 150 chansons. Du coup, pour un gars qui s’est défoncé solide à la fin des années ’90, je peux vous dire que ma mémoire en a solidement payé le coût. Alors de mémoriser plus de dix chansons en même temps relève d’un énorme défi pour moi. Sans farce.

Enfin, je ne peux nier que je n’accorde plus la même importance à la musique qu’à mon jeune âge. Il fut un temps où j’ai cru pouvoir devenir quelqu’un de par la musique. Il y aussi eu une longue période où j’ai cru être un songwriter maudit que et que j’en ai eu contre la planète entière. Ensuite, il y a eu cette phase où je suis devenu en paix et que j’ai réalisé que je ne changerais de place pour rien au monde avec tous ceux et celles qui gagnent leur vie en faisant de la musique. Le doux désabusement a tranquillement mais sûrement gagné ma vie et j’ai fini par tout simplement me crisser de pas mal toute.

Que ça reste clair, j’aime par-dessus tout écrire des chansons. Je trippe comme une bête à les enregistrer. Je suis super fier quand j’apprends qu’elles passent à la radio mais je me sacre pas mal du reste. Et c’est plutôt plate compte tenu du fait que des musiciens qui veulent donner des shows à tout prix, il y en a en sapristi. Ce qui me fait donc dire que chaque minute que j’occupe une scène en tant que musicien, c’est une minute que je vole à quelqu’un qui le mérite.

Bien que je n’aie plus l’intention de donner de spectacles, je continuerai à produire des chansons. Si on me le demande, je ferai peut-être de temps en temps de très brèves apparitions comme des perfos à la radio de pas plus que cinq chansons. Et qui sait, peut-être qu’un jour, je me crinquerai pour engager deux ou trois personnes afin de leur faire jouer mes tounes. Je ferai travailler du monde et puis… n’importe qui accordera certainement plus de considération et de respect à mes chansons que moi-même.

Je tiens donc à remercier toutes ces personnes qui ont assisté à mes spectacles au cours des dernières années. Particulièrement ceux et celles qui ont poussé l’audace jusqu’à assister à plus d’un concert. Vous êtes complètement fous.

Je tiens à remercier Pascal « Boca Beaulieu et Sébastien « Bad Ass » Maltais et Fastlight Salvail pour m’avoir accompagné sur scène. On se recroisera cet été pour l’enregistrement d’un nouveau Joe Boca. Je remercie aussi les gars d’Iron Bédène et je m’excuse de toutes ces fois où j’ai pété des plombs. Mention spéciale à mon ami et mentor Jacques Bertrand Jr, probablement le recordman du plus grand nombre de shows que j’ai partagés avec un seul individu.

Je tiens aussi à remercier les radios comme CISM, CIBL, CHYZ, CHOQ et surtout Bande à Part pour m’avoir supporté. Sans vous, je n’aurais peut-être qu’enregistrer 40 tounes au cours des dix dernières années.

Et voilà.

Amour.

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Où je révèle à mon tour ma vraie identité…

Sep 04

Où je révèle à mon tour ma vraie identité…

Leçon du jour: Quand ta blonde arrive avec une boîte qui pèse une tonne et qui est supposée de donner une commode, dis-toi que ta journée va pas mal consister à assembler un meuble.

***

Pensée du jour: Quand tu assembles un meuble avec un bébé de 14 mois, c’est un peu comme travailler avec un schizophrène suicidaire.

Il pogne tout ce qu’il y a de vis pis d’écrous pour les pitcher un peu partout. À tout bout d’champ, tu te rends compte qu’il est pour se pitcher tête première dans les escaliers pis quand de façon aléatoire, il t’offre des vis, c’est en affichant un regard halluciné.

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Tact 101: Après souper, j’ai annoncé à Julie que j’allais devoir me passer de Charles, mon helper de quatorze mois. En d’autres mots, j’allais finir d’assembler la commode comme un seul homme: “Il a tellement bien travaillé que si je veux qu’il refasse des contrats pour moi, faudrait pas l’écoeurer.”

Si un jour votre boss vous slaque en vous disant quelque chose comme ça, il est temps pour vous d’apprendre à lire entre les lignes.

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Ma vraie identité: Aujourd’hui, Rick Chasseur, célèbre blogueur du Stupidarium, révélait sa vraie identité via Le détesteur.

À chaque fois qu’un blogueur révèle sa vraie identité, ça me fait un peu chier de ne pas avoir commencé à bloguer sous un pseudonyme. Me semble que ça doit être le fun un moment donné de dire: “Finalement , c’est moi!”

Faque en tout cas, tsé le gars qui blogue des fois pis qui se fait appeler Joël Martel. Ben… finalement, c’est moi.

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Où Satan et les biscuits Ritz rendent la vie platine…

Sep 03

Où Satan et les biscuits Ritz rendent la vie platine…

Après-midi, Julie, Charlot (Julie haït ça quand j’appelle Charles Charlot mais bon…) pis moi, on est allé au baptême de Bastien, le kid Dany Lemay.

Dany, c’est le chanteur des Mamelons de Satan.

Faque la, à un moment donné, le prêtre fait son speech pis là, il demande à Dany de renoncer à Satan. Fuck! Ben Dany aime tellement son gars, qu’il a renoncé à Satan!!!

L’amour… qu’est-ce que ça peut ben faire faire.

Faudrait le demander à Éric Lapointe.

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Heille, c’est bon les biscuits Ritz avec 30% moins de gras. Aussi bon que les originaux. Même que je dirais que c’est meilleur. Maintenant, tweetez la bonne nouvelle.

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Chus en congé pour trois jours. Ça fait vraiment bizarre de ne pas être obligé d’écrire pendant trois jours. C’est pour ça que je blogue.

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Hier, je faisais un petit topo de Fringe Saguenay à Bande à Part pis je me suis surpris. Je pense que j’ai rien dit de weird. Genre: gars sérieux.

Quand j’ai fini mon truc, j’étais en train de me dire que je venais de gagner 100 point d’EXP en crédibilité pis là, bang, l’animateur annonce qu’on va se quitter sur ma toune Dépanneur qui parle notamment de ragoût de boulettes Cordon Bleu.

Bilan de mon passage à Bande à Part: – 218 points d’EXP en crédibilité. Dumb cursing en bonus.

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Où je fais le billet le plus inutile de l’histoire de la blogosphère…

Sep 02

Où je fais le billet le plus inutile de l’histoire de la blogosphère…

Ahahah! Tellement inutile comme post. Tsé, dans le fond, c’est juste pour dire que j’ai enfin réussi à installer la bébelle pour publier des commentaires via Facebook pis toutes ces patentes-là.

Le plus drôle là-dedans, c’est que ça ne me sert pratiquement à rien parce que je n’ai pas le temps d’écrire sur mon blogue. Trop de chroniques, d’articles pour le Voir, de gaming pour Fun-Jouer-Jeu…

En tout cas, si un jour une baloune me reprend d’écrire icitte, j’aurai mon kit de commentaires de déjà installé.

Pis vous-autres, ça va bien? [technique subtile pour voir si ma bébelle de Disqus que j'ai piquée au site de Bruno Georget fonctionne]

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