Où j’écris en écoutant du Lionel Ritchie pis du Michel Rivard malgré moi…

Jun 19

Où j’écris en écoutant du Lionel Ritchie pis du Michel Rivard malgré moi…

Après-midi, j’ai découvert que le Anonymous qui laissait des commentaires ici était en fait Raph. Il pensait que vu qu’il était enregistré dans la mailing list du blogue, le site savait que c’était lui. Anecdote.

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J’ai besoin de toi: Demain, faudrait que quelqu’un me fasse penser d’aller au Jean-Coutu pour prendre une photo de l’étiquette d’en-arrière des désodorisants Old Spice. Ça parle de robots pis de lasers qui tuent la sueur. Je niaise même pas.

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Charles a eu un an jeudi pis aujourd’hui, c’était ma deuxième fête des pères. Big time.

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À part All Night Long. Lionel Ritchie a-t-il déjà fait une bonne toune?

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On dira ben ce qu’on voudra mais ça reste qu’à un moment donné, ça lève presque dans All Night Long.

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Me suis fait fourré de 1200 points MicroSoft. J’ai voulu avoir le premier Fable mais il marche pas sur ma XBox. J’ai écrit un mail au support technique pis ils m’ont laissé un numéro de téléphone en France. Fuck off.

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Tranche de vie de steak: L’autre fois, je suis allé m’acheter du steak minute. Je voulais faire ça pour souper. Je me disais que quand Julie arriverait de la job, elle serait super contente que le souper soit faite. Faque je laisse le paquet de steak sur un des ronds du four qui servait pas pis je me prépare du riz. À un moment donné, le riz bouillait trop faque j’ai baissé le rond pis là, je me suis mis à jouer avec Charles qui était par terre. Là, j’entends comme un crépitement pis je me dis que ça se peut pas que le riz soit en train de cramer. Finalement, j’avais pas baissé le rond du riz mais j’avais baissé le rond sur lequel j’avais laissé le paquet de steak. En d’autres mots, j’avais plutôt ouvert le rond sur lequel le paquet de steak était.

Ça sent tellement louche du Saran Wrap, du styrofoam pis du steak en fusion.

Pis ça coûte 30 piastres un nouveau rond de poêle.

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Où je rappe dans la vie grâce au fromage à tartiner…

Jun 13

Où je rappe dans la vie grâce au fromage à tartiner…

Généralement, je trouve que les tounes de publicités sont insipides et insignifiantes. Mais là, celle dont j’ai envie de vous parler roule quand même depuis un boutte et je suis pas encore écoeuré d’elle. En même temps, c’est comme un peu gênant d’aller dire au monde que t’aimes ben ce jingle-là parce que le produit n’est pas nécessairement glamour. D’un autre côté, c’est peut-être pas glamour mais c’est pas trop tragique non plus.

Bref, je la trouve crissement bonne moi la toune de l’annonce du fromage Philadelphia.

Je trouve la ligne de basse assez catchy pis quand le drum embarque, ça me donne vraiment le goût de recommencer vie en partant du fait que les beaux moments et les instants de bonheur doivent désormais être associés au fromage Philadelphia.

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Vous aimez créer des situations déstabilisantes? J’ai le parfait exercice pour vous.

Si au cours de votre journée vous avez à interagir avec au-moins 14 personnes, le sujet du nouveau film Gerry viendra infailliblement au cours d’une discussion quelconque.

Profitez-en pour affirmer comme si de rien n’était: “Moi, je suis son fan numéro un à Gerry Goulet!”

BONUS: Repartez en fredonnant: “Je suis celui qui rappe dans la vie, à grands coups de tambours.”

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Où je parle principalement de bebittes…

Jun 09

Où je parle principalement de bebittes…

Ça m’a toujours écoeuré des barbeaux. Les p’tits comme les gros. J’me demande tellement à quoi Dieu pensait quand il a eu l’idée d’inventer ça. Tsé, un barbeau, c’est comme tout ce qui peut exister de dégueulasse mis dans la même bibitte. C’est noir poubelle, ça l’a une carapace, des antennes pis évidemment, ça fait le bruit le plus yeurk du monde quand tu écrases ça.

L’autre fois, y en a un qui est rentré par la fenêtre de la salle de bain. Tsé, c’était le soir pis j’avais laissé la lumière de la salle de bain ouverte parce si j’allume celle-là du couloir de l’appart, ça réveille Charles. Faque là, j’étais dehors en train de fumer pis là, j’entends un buzz de barbeau qui essaye de voler à travers un mur. Juste quand je me dis “ça m’écoeure tellement ces bebittes-là”, wop! Il enfile dans la fenêtre.

Là, chus rerentré dans l’appart en me disant “va falloir que j’le tue”. Comme y était pogné entre le tuyau de la sécheuse, le mur pis les bouteilles de détergent, ça faisait un “bzzzzzz” pas croyable. Au moment où je tenais le manche à balai pis que je m’apprêtais à l’écraser, j’anticipais le son que ça allait faire pis ça me levait le coeur.

C’est là que j’ai compris que le moment dans ta vie où tu fais le plus lette, c’est quand tu t’apprêtes à écraser un barbeau.

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On est envahi par des fourmis depuis au-moins une semaine. On a essayé des pièges mais ça a pas vraiment marché. Y a des jours qu’il y en a presque pas pis d’autres où ça a pas rapport.

C’est vraiment le temps qu’on décrisse de cet appart de marde là.

Julie pis moi, on jasait de ça après-midi pis la fille qui va emménager ici va probablement péter un burn-out le 2 juillet quand elle va réaliser à quel point c’est un appart de cul.

On pense qu’on va peut-être lui laisser une couronne de fleur pour l’encourager.

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Si un jour je veux torturer quelqu’un que j’haïs à mort, je le force à écouter un épisode au complet de Rire et délire avec le sol de la télé juste un peu trop fort.

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Où 15 minutes, c’est suffisant…

Jun 03

Où 15 minutes, c’est suffisant…

Ce soir, j’ai eu peur. Beaucoup peur.

Tsé, j’aime vraiment ça faire de la route mais là, je me suis fait peur.

C’est que la semaine passée, quand Julie pis moi on est allé voir un show d’humour à Arvida, on avait passé par une route expérimentale. À soir, fallait que je retourne à Arvida mais j’étais tout seul pis j’ai quand même décidé de reprendre ma route expérimentale. Sauf que là, sans copilote, j’ai fini par virer à la mauvaise place pis je me suis retrouvé à Kénogami.

Je le sais pas si je vous l’ai déjà dit, mais dans la vie, j’ai zéro sens de l’orientation. Faque deux virages par-ci pis par-là plus tard, j’avais pus aucune idée d’où j’étais rendu dans Kénogami. En tout, j’ai viraillé pendant 15 minutes à Kéno mais au bout de cinq minutes, je commençais à me dire que j’étais dans un vortex.

Après 10 minutes, c’était encore pire parce que peu importe la rue où je tournais, je finissais toujours par repasser en avant du Gagnon Frères. C’est là que la chienne m’a pogné. Je me sentais comme dans les jouets pour enfants où tu spinnes une bobine qui fait défiler un paysage qui revient en boucle.

À 14 minutes, j’étais rendu dans la période de résignation. Je commençais à m’y faire. Je me disais que c’était ça mon destin: pogné à jamais à Kénogami. Je m’imaginais prisonnier de Kéno. Être le seul bonhomme incapable d’en sortir.

Mais bon, j’vas vous avouer que quand j’ai fini par trouver mon chemin, ça faisait pas mal mon affaire. Sans vouloir blesser les gens qui vivent à Kéno, 15 minutes, c’est pas mal suffisant.

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Dans 35 % de downloadage, je jouerai au démo de Duke Nukem Forever.  35% de 1.5 gigs ça fait environ 600 megs genre?

Anyway, je vous écris ça juste pour faire mon frais. 1) Je vais essayer le démo de DNF. 2) Je suis pas pire en calcul mental.

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Où j’écris en regardant d’un oeil Cadavres pis je trouve ça weird…

May 29

Où j’écris en regardant d’un oeil Cadavres pis je trouve ça weird…

Tabarouette. Ça faisait un boutte que j’étais pas allé voir mes stats sur Google Analytics pis pour vous dire vrai, je suis pas pire surpris. Tsé, après une année où j’ai vraiment délaissé Creton-Concombre, je me disais qu’à part moi pis 4-5 personnes empathiques, plus personne ne venait ici.

Ben ciboulette, non. Bon, ça n’a rien à voir les gros blogueurs qui peuvent décoller une tendance juste en disant que quelque chose est hot mais disons qu’en quelques jours, c’est revenu comme dans le bon vieux temps de Creton-Concombre. Genre, 150 à 200 visites par jour.

Je voulais vous remercier pis vous dire que vous êtes ben smattes.

Pis pour vous faire une confidence, ça fait vraiment mon affaire de pas être un gros blogueur qui décolle des nouvelles tendances. Je trouverais ça lourd.

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Hier, je vous rapportais que je suspectais le staff de Bureau en gros de me suspecter d’être un voleur.

Aujourd’hui, Julie pis moi, on est allé s’acheter un divan sectionnel pour notre nouvelle maison. Comme il faisait super beau et que j’avais envie d’avoir un petit moment pour prendre ça cool, je me disais que le but c’était d’acheter le divan pis de décâlisser après en célébrant notre nouvelle acquisition.

Sauf que là, une fois le divan choisi, on est passé dans le bureau du vendeur pis là, le gars, a dû voir en moi un grand amateur d’anecdotes. Le pire, c’est qu’il était vraiment gentil mais dès le début de son anecdote, j’essayais de pas trop être démonstratif pour qu’il s’arrête tout de suite et en même temps, pour pas le débâtir. Parce que dans ma tête, ça ressemblait à genre: “Man, tu es probablement en train d’entendre l’anecdote la plus plate de toute ta vie. Encore 27 secondes de ça pis un col roulé te pousse autour du cou pis tu te fais interner pour le restant de tes jours parce que tu es convaincu d’être le clone de Jean-Paul Sartre.”

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Au moment où je vous écris, c’est Cadavres qui joue à la télé.

Même pas besoin d’en rajouter.

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Demain, c’est la journée où je vais porter Charles chez sa grand-mère pis que j’écris ma chronique de la semaine pour le VOIR.

C’est tellement la journée la plus angoissante de la semaine.

Heureusement, je sais de quoi je vais parler.

Ça a l’air de rien mais bloguer pis écrire une chronique, c’est deux mondes.

La seule grosse ressemblance entre les deux, c’est que des fois tu écris des trucs moins bons pis des fois, tu t’en vantes pas trop mais t’es fier.

C’est comme faire de la sauce à spaghetti dans le fond.

Même affaire.

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Mon ami Max Bolduc m’a envoyé un courriel intitulé Mannnn… dans lequel tout ce qu’il y avait c’est une adresse. Ça avait tellement l’air d’être un virus.

Ben sifflet, c’en était pas un pis même que c’était lien vers un vidéo vraiment capoté.

Faque allez voir ça!

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