Où je fais un Denis Talbot de moi et un Daniel Pinard de merde…

Sep 04

Bon ben, c’est fait. On dirait que ça fait deux semaines que je suis en permanence devant mon ordi à coder des shits HTML pis à squatter les forums comme un geek. Pas évident de se monter un site internet. Mais là, c’est pas mal toute faite pis là il me reste juste à avoir du fun. J’espère que vous allez en avoir vous-autres aussi. Faque là, La clique pourra pus me niaiser avec mes 144 liens internet. Ils sont maintenant toutes à la même place à part mon blogue du VOIR mais là, ça se comprend.

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Aujourd’hui, Julie pis moi, on est allé au Maxi pour acheter des trucs pis là, on arrive devant les fraises pis Julie vire complètement euphorique. “Oh! Bouby! Regarde les belles fraises. Regarde comment elles ont l’air bonnes!” qu’elle me dit. Et effectivement, les fraises avaient l’air bonnes.

Faque là, Julie en prend une et la bouffe et là, moi je me dis que je suis pas certain si on a le droit de faire ça. Je nous imagine en train de nous faire arrêter par le dude de la sécurité pis là, je vois une mauvaise photo de Julie pis moi en page frontispice du Journal de Québec avec un gros titre du genre: “Les Bonnie and Clyde du Maxi enfin pincés”.

Là, Julie capote littéralement sur les fraises! Elle en prend une crisse de grosse et me la tend en me disant d’y goûter. Elle en prend une croquée et me répète à quel point elles sont bonnes et insiste pour que j’y goûte. Rendu là, je me dis que je peux pus reculer faque j’en prends une bouchée et au moment où j’arrive pour mâcher, je vois les yeux à Julie qui changent d’expression tout d’un coup pis là elle dit: “Ah… Chéri. J’pense qu’on vient de manger une chiure d’oiseau.”

Elle me montre la fraise et effectivement, y a comme une espèce de chiure d’oiseau sur notre fraise. Là, le coeur commence graduellement à me lever pendant que je décrisse du Maxi pour aller cracher ce que j’ai dans la gueule sur le parking pis finalement je dégueule pas mais quand même.

Je suis retourné dans le maxi, j’ai pogné le panier de fraises qui était dans notre chariot pour le crisser dans un rack de brocolis pis Julie m’a dit: “J’pense qu’on va se passer de fraises cette semaine hein?” Mets-en.

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À soir, on a passé par Bureau en gros pis là, on checkait un petit portable juste comme ça. On comprenait pas trop pourquoi qu’il était juste à 300 piastres. À un moment donné, il me vient à l’idée de vérifier combien il y a de prises USB sur l’ordi pis là, j’ai la brillante idée de déploguer une patente juste pour voir ce que c’est.

Rien que quand j’ai commencé à tirer sur le fil, Julie m’a prévenu de ne pas le faire pis là, avec toute mon assurance de geek, j’y ai répondu comme à un enfant: “Ben voyons poulette”. Au même moment, y a une osti d’alarme qui s’est mise à sonner pis en dedans d’une seconde, j’étais devenu la nouvelle star du Bureau en gros. Tout le monde n’avait que d’yeux pour moi. Moment poche de vie genre.

Finalement, c’est pas si trippant que ça la vie de star…

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