Où je devrais me lever pour aller fermer le son de ma tévé…
Mar 18

Tantôt, Julie pis moi on s’est endormi sur le divan après avoir soupé. Là, on s’est réveillé toute fucké pis après deux ou trois minutes, on a comme réalisé qu’on était en train d’écouter Virginie sans s’en rendre compte.
Honnêtement, j’haïs pas ça écouter Virginie quatre ou cinq minutes. Pas une émission au complet mais un petit boutte. Je me dis que si la vie était comme dans Virginie, ça serait vraiment plate. Virginie, ça me fait aimer la vie.
Là, j’essaie de vous écrire pis j’entends la tévé dans le salon qui joue une osti de toune stressante. C’est le Match des étoiles. Là, la toune vient de finir pis j’entends Normand Brathwaite qui s’époumone. Si vous saviez comment que ça ma gosse cette émission là. Je payerais quelqu’un pour que ça passe pus.
Heureusement, comme je sais que Radio-Canada a coupé l’émission, je me dis que c’est comme si j’avais sauvé cent piastres ou même 1000 piastres. En fait, je peux mettre le montant que je veux.
Comme Johnny m’a appris après-midi que mon prénom était devenu excentrique depuis 1991 – si l’on se fie au livre La cote des prénoms – je vais même aller jusqu’à dire que Radio-Canada m’a fait sauver un milliard de dollars.
C’est quand même weird parce que de 1 an à 11 ans, j’ai grandi avec un prénom qui était désuet pis je le savais même pas. C’est pourquoi j’ai doublement de la sympathie pour toutes les filles de la planète qui s’appellent présentement Gwendoline. Votre nom est pus à la mode et en plus, il est vraiment laitte.
Lâchez-pas les Gwendoline. Un jour, ça sera votre tour à nouveau.





